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 Frayjä

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Frayjä

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Date d'inscription : 11/03/2015

MessageSujet: Frayjä   Jeu 12 Mar - 15:24

Nom du compte SL : Gally melody
Nom du personnage : Frayjä (prononcez Fraya)
Race : Humaine
Lieu de naissance : Hasfengaar, une cité dévorée par les glaces d'un continent (l'équivalent du continent arctique en plus petit grosso modo) loin au nord.
Âge : 27 ans
Concept / Spécificités : Jeune femme nordique habile à la hache, très directe mais pas méchante. N'aime pas les contacts physiques. Le peuple de Fredellheim (sa terre natale loin dans les glaces artiques) a toujours vécu en quasi autarcie (quelques vaisseaux marchands ont parfois abordé les côtes avant de très vite repartir devant l'imperméabilité des habitants à la notion de commerce extérieur) aussi les coutumes et les croyances se heurtent parfois à celles du reste du monde. La langue commune est connue (grace aux marchands entre autres,toujours dans l'espoir un peu fou d'établir des liaisons commerciales) mais parfois pas maîtrisée à 100%; elle peut donc parfois jurer ou parler dans une langue étrange et guturale quand elle s'agace ou qu'elle a la flemme de chercher à  être comprise (cependant elle évite de le faire en raison de son background). Elle a un fort accent mais que très peu de gens peuvent identifier.
Traits de caractère et description physique : Bourrue, brusque, loin d'être idiote, bien adaptée à l'extérieur, mal adaptée aux villes, têtue. Physiquement jolie et athlétique mais pas forcément très féminine dans ses gestes, dispose de bonnes compétences martiales (hache, marteau, dague) mais n'a aucune affinité avec la technologie avancée ou la magie.

Background : (j'ai pris pas mal de liberté alors si ça va pas ou si y'a truc qui gène je refais sans souci! ^^)

Les légendes de mon peuple parle de Gorhemdall l'Ours Bleu, un ours couleur des glaces qui règne sur les Vals Lointains où demeurent nos ancètres. Les histoires nous content la venue de Gorhemdall quand le monde cessera de croire en lui, quand le dernier fils et fille du froid aura rejoint les rives éloignées et que seul le silence règnera sur la banquise de Fredellheim. Alors il ouvrira les portes blanches qui scellent les frontières de son royaume, il déversera sur le monde les flots gelés et les lances de froids mordant , consumera jusqu'à la plus petite étincelle de chaleur. Gorhemdall brisera les âmes et les coeurs des mortels ignorants et effrayés devant les hordes de ses spectres de glaces. L'Ours bleu est le hérault de la fin des Temps pour mon peuple, un fléau inévitable, la collision des deux mondes du tangible et de l'intangible. Nous n'adorons pas l'Ours bleu, nous le craignons. Son ombre plane au dessus de chacun des actes du peuple de Fredellheim mais cette peur nous renforce, elle nous pousse à survivre, à repousser le froid de nos foyers, à braver les lances et les haches sur les champs de batailles. Nous sommes les fils et les filles du froid et de la glace... et la plus grande de nos craintes se profile dans l'horizon gelé.

Au plus à l'Ouest de la cité d'Haasfengar se trouve les clans sauvages des Niirnvaäsks: le peuple Ours en langue commune. Tout comme nous,ces clans croient en la venue de Gorhemdall mais, s'ils la craignent tout autant, eux l'appellent comme une délivrance. Leurs prêtres fous sacrifient leurs plus chétifs enfants au grand Ursidé bleu espérant rejoindre les rangs des spectres éternels, privés d'enveloppe charnelle et du fléau de la mortalité. Des siècles durant les Niirnvaasks ont attaqué nos murs de pierre, fomenté des complots stériles pour briser nos défenses et détruire les enfants d'Haasfengar, mais la cité qui garde le col de la  Marche-Blanche a toujours tenu.

A l'Est, les terres unies sous la bannière du "Roi sur la banquise", le seigneur de la plus grande cité de Fredellheim, les guerres internes le plus souvent réglées par les lois claniques ont peu à peu fait germer des rancunes tenaces et des tensions grandissantes. Parmis les grands clans deux des chefs les plus influents ont embrasé la côte. Le sang avait été versé sur la neige de tout côté mais la cité tenait.

Puis vinrent les chariots de feu.

La dix huitième nuit du troisième mois de l'année du Morse, le ciel s'embrasa au dessus des monts lointains et des congères de l'Ouest. Une Furie d'acier et de flamme déchira les nuages, chutant en hurlant sur les terres des Niirnvaasks, faisant trembler le sol de longues secondes. Les navires des villages de pêcheurs qui parsemaient la côte de l'Est tanguèrent de concert dans le silence médusé qui avait frappé tout Fredellheim. Le vent glacial hurla sa complainte solitaire longtemps après que la lumière du brasier céleste n'eut disparu. Les jours qui suivirent furent aussi calmes qu'inquiétant. Dans le silence des nuits,on pouvait observer par delà les cimes enneigées de brusques et malveillantes langues de flammes déchirant l'obscurité. La peur s'instillait doucement dans le coeur de nos guerriers. Dans les longères de chaumes les anciens sussuraient déjà de funestes prophéties de fin des temps et de morts imminnentes. Les jours s'allongeaient.

Puis ils apparurent une première fois, silhouettes brillantes sur le pan d'un glacier. Rolorf hurla depuis la vigie de pierre lorsqu'il aperçut
l'inexplicable miroitement qui dévalait maladroitement l'apic lointain. Quelques secondes après, l'apparition s'était évanouie. Peu rurent la description farfelue du guerrier vieillissant qui prétendait avoir distingué un homme couvert de glace à la démarche étrange. Trois jours passèrent encore. Puis ils vinrent.

Le soleil se levait juste sur le bord du monde. La nuit avait été plus froide encore qu'à l'accoutumée et les vigies engourdient mirent
quelques secondes à comprendre ce qu'ils voyaient aux abord du col de Marche-Blanche. Brillant dans la lumière du jour naissant, une armée d'hommes d'acier scintillant chassait la neige par grandes enjambées.Peints maladroitement sur leur poitrail irridescent, les tabards dégénérés des Niirnvaasks et les grands étendards de bois et de peau portés à bout de bras par ces monstres d'acier semblaient étrangement désassortis. Ils stoppèrent leur marche puissante à quelques centaines de coudées des premières pierres
de l'enceinte fortifiée. Le silence retomba quelques longues minutes. Alors les hurlements hystériques des prêtres fous se firent entendre. Apparus debout sur des chariots de fer flottant par sorcellerie au dessus des congères, les cultistes dévoyés du grand Ursidé bleu hurlèrent d'abominables psaumes impies qui mirent en branle les guerriers de fer. Les arbalètes crachèrent leurs projectiles d'habitude meurtriers sur les golems abominables mais les impacts des carreaux furent aussitôt dévorés par la matière vivante de leurs armures infranchissables. Le premier mur fut atteint et conquis en quelques instants, nos combattants incinérés vivants par les armes venues d'un autre monde. La seconde fortification du col sembla résister aux assauts de l'infanterie, le haut mur de pierre et d'acier tranchant tenant à distance les inarrêtables fanatiques. Hurlant de plus bel,les prêtres fous frappèrent de leurs gourdins de bois leurs improbables montures. Les chariots de feu déversèrent la mort sur le champs de bataille. La pierre même sembla fondre devant nos guerriers.

Peu survécurent à ce premier contact avec cette armée venue du ciel. Peu survivraient à ce qui suivrait.

La résistance ne vint que tard et fut vite submergée, tant nos querelles internes avaient fissuré les liens entre les clans. La grande cité du Roi sur le glacier fut écrasée, les héros du conseil blanc massacrés. Les envahisseurs ne faisaient pas de prisonnier; vieux et jeunes étaient implacablement tués et les villages incendiés. La victoire n'était pas suffisante, elle ne servait pas le grand dessein des prêtres fous des Niirnvaasks, il fallait que tous meurent.

La nuit du grand départ fut une déchirure pour tous ceux qui embarquèrent sur les navires. Derrière nous, les villages en feu, les vies
éparpillées, les anciennes traditions bafouées dansaient comme des spectres sur les eaux froides et mornes du détroit. Nous étions la dernière insulte aux fanatiques de l'Ours bleu, nous étions les derniers fils et filles du froid.

Celà fait trois années que mon navire a heurté les côtes d'un continent étranger, trois années que nous nous sommes tous séparés, éparpillés pour échapper à nos poursuivants. Chacun à pris un chemin différent et nous ne nous reverrons pas. C'est mieux comme ça.

Je bouge beaucoup, je me dois de rester prudente. Plusieurs fois déjà ils ont trouvé ma trace. Malgré mes efforts, ils finissent toujours par réapparaître. Ce ne sont plus des hommes d'acier mais des mercenaires plus discrets et plus vifs engagés par les Niirnvasks. J'en ai tué un il y a quelques mois. Depuis ils se montrent plus prudents. J'ai passé deux saisons dans les montagnes qui bordent une petite ville portuaire mais l'hiver approche et il sera rude.
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Frayjä

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Date d'inscription : 11/03/2015

MessageSujet: Re: Frayjä   Ven 13 Mar - 11:38

Merci beaucoup! Au plaisir également! ^^
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Frayjä
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